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Tout savoir sur les techniques de détatouage !

 

La culture du tatouage s’est beaucoup développée dans la dernière décennie. Si l’on prend par exemple nos voisins anglais, parmi les 16 - 44 ans, 29% sont tatoués. Bien que les français ne soient pas aussi nombreux, les chiffres augmentent d’année en année.

 

 

 

 

 

Tout cela ne poserait guère de problème si les tatoueurs étaient bien contrôlés, or l’absence d’encadrement strict expose les candidats au tatouage à des risques non négligeables de pathologies dermatologiques parfois sévères. Le choix du tatoueur s’avère donc primordial pour la qualité des encres utilisées, les conditions de réalisation (environnement aseptique) et bien sûr la qualité du dessin !

 

 

Mais, quelles que soient les raisons qui mènent au tatouage (appartenance à un groupe, hommage à l’être aimé, penchants artistiques), une récente étude de 2012 montre qu’environ 1/3 des personnes tatouées regrettent d’avoir franchi le pas « pour la vie » et les demandes de détatouage sont elles aussi en plein essor.

 

 

 

Le détatouage, quelles techniques ?

 

 

Il existe un certain nombre de techniques pour faire disparaître un tatouage. Les plus courantes sont les appareils laser dont il existe différents types.

 

 

Le plus ancien est le Q-switched qui va en émettant une longueur d’onde donnée casser spécifiquement les pigments placés profondément dans le derme en tentant d’éviter des dommages collatéraux.

Ces pigments ayant des spectres d’absorption différents en fonction de leur couleur, il faudra donc plusieurs longueurs d’ondes pour venir à bout des superbes tatouages multicolores. Il va de soit, que les couleurs les plus claires seront les plus difficiles à faire disparaître, le contraste avec la couleur de la peau étant plus faible.

Le recul sur ces types de laser est d’environ 10 ans, ce qui leur confère une certaine sécurité et pour les praticiens une certaine expertise.

Récemment, un nouveau type de laser a vu le jour : les pico lasers. Ces derniers, au lieu de délivrer une énergie laser sur une nanoseconde comme leurs prédécesseurs, vont la délivrer sur une picoseconde.

L’avantage est que l’énergie laser n’a le temps que de casser le pigment et pas de se transformer en énergie thermique risquant ainsi de bruler les tissus adjacents.

Les taux de suppression du tatouage approcheraient les 80% et le nombre de séances pour arriver à ce résultat serait bien inférieur à celui des anciens lasers. Néanmoins, comme toute nouveauté, nous n’avons que peu d’information sur les effets long terme de ces traitements qui semblent bien prometteurs.

 

 

Enfin et en parallèle des lasers, une autre technologie s’est développée : la Trans Epidermal Pigment Release.

Basée sur une ancienne technique, l’idée est ici d’utiliser les mêmes aiguilles et stylos que les tatoueurs, mais au lieu d’injecter de l’encre, c’est un produit qui aura pour objectif de stimuler le rejet des pigments qui sera placé. Il en résultera la formation d’une croûte qui s’éliminera au bout d’une quinzaine de jours permettant une nouvelle séance de traitement.

 

 

 

Il faudra en général environ trois cycles pour venir à bout d’un tatouage. Les effets indésirables éventuels sont une hypo ou hyper pigmentation de la zone traitée, et une possible cicatrice séquellaire si les soins recommandés à la suite des séances ne sont pas respectés.

 

 

Cette technologie semble intéressante, efficace et moins risquée que les lasers, c’est la raison pour laquelle nous allons la suivre de près ! 

 

 

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